Après l'effort ...

Après l'effort ...
Alors dans le fond c'est le Pacifique, à cinq minutes de voiture mais 400 mètres plus bas.
Ici on a un pisciniste, mais oui Madaaame, un pisciniste, je viens d'apprendre le mot.

Et aussi un jardinier, vu que le jardin est rempli de toutes sortes d'arbres qu'il faut bien entretenir et qu'ici tout pousse plus vite qu'ailleurs y compris le système pileux et c'est pas une blague.

En libre service on a : papayes, bananes, pommes étoiles, corosols, caramboles, mangues, avocats, mape, uru.

En décoration gratuite : hibiscus, fleurs du paradis et autres spécimen dont j'ignore encore les noms.

En liberté surveillée : pas trop de bébêtes si on traite bien, genre au pulvérisateur une fois par mois, tout le tour de la maison avec un produit que si tu le touches ou le respires, tu finis au SMUR, mais bon les cafards eux, ils ne le savent pas, c'est con quand même un insecte. Et ça prétendrait être indispensable, enfin passons...

Ah oui et les cent-pieds, sympathique bestiole locale, grande comme un mille pattes géant. Si ce machin te pique tu fais un bond de 15 mètres sans élan, tu peux avoir mal jusque dans ta montre !

# Posté le mardi 10 mai 2005 23:32

Modifié le mardi 10 novembre 2009 11:52

Moorea

Moorea
Moorea, c'est l'île soeur de Tahiti. Située à une demi-heure de ferry, c'est un lieu privilégié pour passer des weekend au calme. Le lagon est splendide, même s'il y a beaucoup plus beau en Polynésie, notamment Bora-Bora, Huahine ou Maupiti, etc...

Moorea, comme Tahiti est une île haute, formée à partir d'éruptions volcaniques. Un peu de géographie : la Polynésie Française s'étend sur un territoire grand comme l'Europe. On compte 5 archipels : au Nord, les Marquises, à l'est les Tuamotu / Gambier, à l'ouest les îles sous le vent, au centre les îles du vent, au sud les Australes.

Au dernier recensement on comptait 246000 habitants dont 150000 pour la seule ile de Tahiti. L'économie locale repose pour l'essentiel sur l'industrie perlière et le tourisme de luxe qui ne parvient pas a décoller pour cause de prix démentiels. Le développement économique de la Polynésie dépend donc très étroitement de la manne métropolitaine. Pour "acheter" ses essais nucléaires, la France a injecté ici chaque année des millions d'euros. On se trouve donc en présence d'une économie relativement virtuelle.

# Posté le mercredi 11 mai 2005 20:39

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 15:41

Hôtel Hibiscus

Hôtel Hibiscus
Ceci est un bungalow d'hôtel que nous connaissons bien pour y avoir sejourné plusieurs fois. La construction est typiquement locale. C'est le genre de plan que l'on s'offrait en début de séjour et qu'on a abandonné compte tenu des tarifs proposés : 130 euros la nuit pour seulement dormir, un classique ici. Et en plus, on commence à connaitre l'ile par coeur. On a maintenant des projets plus raisonnables et beaucoup "moins pièges à touristes". C'est cela aussi l'adaptation.

Tiens, il faudrait dire deux mots de l'adaptation. Contrairement a ce qu'on pourrait croire de France, vivre a Tahiti n'est pas si simple. Tout le monde s'accorde a dire qu'il faut de 6 mois à un an pour s'y sentir bien. Les raisons sont multiples : chaleur et humidité, embouteillages de Papeete, décalage culturel parfois prononcé, et peut-être et surtout très petite taille de l'île. Imaginez vivre à Belle-Isle mais a 6000 kms du premier pays venu, ici la Nouvelle-Zélande. Pour nous, comme pour beaucoup de gens ici, vivre a Tahiti signifie travailler, et prendre un avion à chaque vacances pour aller respirer l'air des îles plus calmes, visiter le Pacifique sud, la Californie ou l'Amérique du sud.

# Posté le mercredi 11 mai 2005 21:01

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 15:49

intérieur du bungalow

intérieur du bungalow
Et là, vous les aurez reconnues, c'est mon harem a moi, mes trois louloutes d'amour et cette fois, à l'intérieur du bungalow de tout à l'heure. Vous suivez ???

# Posté le mercredi 11 mai 2005 21:12

Modifié le samedi 07 novembre 2009 10:58

Balade lagonesque

Balade lagonesque
Alors ce jour-là, à Moorea, on avait décidé d'aller à la rencontre des raies pastenagues. On a donc loué un bateau sans permis. Ça été sportif vu que pour rejoindre le canal, c'est truffé de patates de corail et que mes 3 coéquipières, la femme étant de nature hystérique , me hurlaient ensemble des conseils contradictoires et lycée de Versailles ! Je sens que je vais avoir droit à des commentaires peu amènes... C'est de l'humour !

Bref, après quelques chocs hélice - coraux, on a pu enfin naviguer à toute berzingue, 4 à l'heure au bas mot, vers les grandes étendues sauvages !

Et entre deux petits motu ( un motu, bande d'ignares, c'est un ilot), on les a vues ! Oui ! 4 gigantesques raies venant sans un bruit nous faire un brin de causette, pas du tout intimidées. La raie est d'une nature extravertie, faut dire ce qu'y est ! Ce fut notre premier grand choc animalier Polynésiste, genre Ushuaia, mais c'est nous qui étions Nicolas Hulot. Enfin moi parce que je conduisais la maudite machine.

C'est con un bateau, ça tourne à l'envers. Le mec qu'a inventé ça, il devait être dyslexique !

# Posté le mercredi 11 mai 2005 21:23

Modifié le samedi 07 novembre 2009 11:05